Les formes de gua sha ne sont pas décoratives : chacune épouse un relief précis. Voici à quoi elles servent, et par laquelle commencer.
Le cœur : la forme polyvalente du visage
Deux lobes séparés par un creux, une pointe arrondie en bas. Le creux se cale sur l’arête de la mâchoire et la suit jusqu’à l’oreille ; la pointe passe le long des ailes du nez ; le grand bord descend le long du cou.
C’est la forme à prendre si l’on n’en prend qu’une pour le visage.
La vague à bord perlé : pour les petites zones
Une plaque ondulée, un bord lisse d’un côté et une rangée de billes de l’autre. Le bord lisse remonte le cou ; les billes se posent et roulent sur une zone étroite, sans glisser.
C’est l’outil de ceux qui veulent travailler zone par zone plutôt qu’en longs passages.
La spatule et la lame courbe : le corps
La spatule à manche porte une lame large : elle couvre les bras, les cuisses et les mollets d’un seul trait, et le manche évite de se tordre le poignet.
La lame courbe, elle, suit les reliefs longs : son crochet se cale sur l’arête d’un tibia ou le bord d’un avant-bras et remonte en épousant la ligne.
La palette ajourée : les grandes surfaces
Une plaque large percée de deux ouvertures où passent les doigts. La prise change tout : c’est le bras qui pousse, pas les doigts, et le long bord couvre le dos ou une cuisse d’un seul passage.
Le stylet : là où une lame ne passe pas
Une tige fine terminée par deux billes, une large et une fine. Elle sert aux endroits étroits : le long d’une aile du nez, sous une arcade, entre les doigts, dans la paume.
C’est un complément, rarement un premier achat.
Par laquelle commencer
Le cœur pour le visage, la spatule pour le corps. Ces deux-là couvrent l’essentiel ; le reste s’ajoute quand on sait ce qui manque.
Nos outils sont des accessoires de massage et de bien-être. Ils ne remplacent ni un avis ni un acte médical. Voir la gamme en acier inoxydable.