Sans corps gras, une plaque de gua sha accroche. L’huile n’est donc pas un supplément de confort : c’est la condition pour que le geste existe.
Pourquoi c’est obligatoire
Un outil qui accroche tire la peau au lieu de glisser dessus. Le geste devient inconfortable, on compense en appuyant, et on obtient l’inverse de ce qu’on cherchait : un passage brusque au lieu d’un passage lent.
Avec une surface correctement huilée, l’outil file tout seul et la main n’a plus qu’à diriger.
Lesquelles conviennent
Les huiles végétales légères — jojoba, pépins de raisin, noisette — glissent bien et pénètrent lentement, ce qui laisse le temps de faire la séance. L’amande douce et l’abricot conviennent aussi.
Les sérums épais et les crèmes riches fonctionnent, à condition qu’ils ne sèchent pas en trente secondes. Pour le corps, une huile plus généreuse sera plus économique qu’un soin de visage.
Lesquelles éviter
Tout ce qui sèche vite : lotions aqueuses, gels, essences. Elles disparaissent avant la fin du premier passage.
Les huiles essentielles pures, qui ne s’appliquent jamais non diluées sur la peau. Et les produits à forte concentration d’actifs appliqués juste avant un massage : en cas de doute sur une association, demandez conseil à un professionnel de santé.
Quelle quantité
Assez pour que la peau reste brillante pendant toute la séance. Pour un visage, trois à cinq gouttes suffisent ; si l’outil accroche en cours de route, on en remet plutôt que de forcer.
Après la séance, on n’essuie pas : le reste pénètre. On nettoie l’outil, on le sèche, on le range.
Nos outils sont des accessoires de massage et de bien-être. Ils ne remplacent ni un avis ni un acte médical. Voir la gamme en acier inoxydable.